Ces mots ont été des cadeaux

Pendant le confinement, chaque jour, j'appelerai un.e client.e qui me livrera les mots qui on t changé leur vie pour le meilleur.

A qui offrirez-vous des mots-cadeaux aujourd'hui ?

 

 

 

 

« Qu'est-ce qu'elle est con, celle-là »… « C'est pas possible d'être aussi bête »….
Voici les mots maternels qui ont nourri l’enfance de Genny.


Même si elle développe secrètement la croyance qu’elle n’est « pas plus bête qu’une autre », elle reçoit en cadeau, vers ses 16 ans, les mots de son âme sœur, Fabien : « tu es la personne la plus intelligente que j’aie jamais rencontrée ».


C’est un boom en pleine face, une révélation, un cadeau qui scelle une histoire d’amitié encore vivace et particulière 25 ans plus tard et une confiance en elle qui permet tout.

Genny est devenue professeure des écoles, s’est découverte HP (Haut Potentiel). Elle a appris une autre langue que cette langue maternelle, toxique. Elle a développé son langage pour exprimer son extrême sensibilité : positif, encourageant, bienveillant, pour ses enfants, ses élèves et ses proches. Elle écrit des nouvelles, des poèmes, rêve de mettre en mots sa musique personnelle.
Elle sait le poids des mots sur la construction personnelle. Elle est attentive aux messages, justes et essentiels comme aux gestes qui les portent vers l’Autre.

 

Elle a proposé une affiche livre d’or à colorier à ses amis pour ses 40 ans, offert des chaussettes Hakuna Matata à son frère, fait livrer une boite à Waouh d’anniversaire pour les 40 ans de ses proches. Parce que ces cadeaux sont des cadeaux porteurs d’un supplément d’âme, des supports pour dire « je t’aime » à elles et ceux qui comptent pour elle.

Ses mots préférés : « whisper » (en anglais, « chuchotement ») et tous les mots prononcés par Lambert Wilson.

Merci Genny pour vos mots, votre sensibilité et votre fidélité.

laurence

 

 

 

Laurence manquait de confiance en elle. Le syndrome de l’imposteur lui était familier.
Il y a 5 ans, elle engage un parcours de reconversion. Sur son chemin, cette citation incruste son coeur et son mental, elle devient son mantra : « Saute, et le filet apparaitra ».

 

Ces mots ont fait TILT immédiatement. Ils ont déclenché l’action et mobilisé ses ressources : elle crée le site internet de sa nouvelle activité, alors que tout n’est pas parfaitement sous contrôle.

 

Cette perfectionniste accepte de faire de son mieux. Elle ne fera pas tout bien à 100%, nul n’est tenu à la perfection. Mais elle saute, elle se lance, avec la confiance que la vérité de ses intentions sera un bon début, le meilleur possible.


Laurence est devenue coach en Education positive et accompagnement de profils neuro-atypiques. Il lui est devenu très naturel de ne pas savoir, de l’accepter et de constater qu’elle aide vraiment : écouter, accepter de ne pas tout maitriser, mais toujours, agir au mieux de ses ressources pour fabriquer l’Amour de Soi.

 

Laurence aime les mots. Depuis toujours. Elle apprécie « les mots sont des cadeaux » parce que la boutique place les mots et les émotions au centre de la vie, de façon jolie.

 

Dans son cabinet, ses clients ont pu s’imprégner des 16 phrases du Manifeste Holstee, des petits bouts de phrases ressourçants, inspirants, ouverts et qui ramènent à l’essentiel.

 

Un mot qu’elle aime : « animé » , parce qu’on est animé par des émotions positives et négatives, mais c’est dans ce mouvement et ces contradictions que se nourrit la Vie.

Merci Laurence pour cette conversation lumineuse. J’ai ressenti un Frisson… un truc magique, un moment de grâce qui dit la connexion profonde. Nous ne nous connaissions pas. Je suis tellement contente de vous avoir rencontré au téléphone aujourd’hui.

La vie nous invite, personnellement, et collectivement à « sauter » dans un nouveau monde. Je souhaite à chacun.e de trouver les ressources pour construire le « filet » le plus adapté et le plus confortable. Seul.e et ENSEMBLE.

caroline

 

 

 

C’est un cancer ! Caroline a 37 ans quand on lui annonce la maladie. C’est un tsunami.
POURQUOI ? POURQUOI elle ? POURQUOI maintenant ?
Pendant 3 mois, cette question obsessionnelle la confine dans une impasse. Toutes les hypothèses sont évaluées, médicales, psychologiques, symboliques… sans donner de clés.


Sa kiné l’invite à se reprogrammer. A partir de maintenant, il faut penser « Me, Myself and I ».
Alors qui est ce « Me » ? qu’aime-t-il ? que veut-il ?
C’est une révélation. Fin du POURQUOI, Caroline pense « POUR QUOI » !


Couper le mot en 2, c’est une libération. Elle accepte la maladie et réfléchit à ce qu’elle va en faire : placer les curseurs autrement !  Donner son temps à sa famille d’abord, se mettre au piano, intégrer l’association les Blouses Roses, méditer en pleine conscience… Elle reprend le contrôle et s’autorise le pouvoir du présent. Elle fait à nouveau la pluie et le beau temps dans ses émotions : au jardin, elle fabrique un arc en ciel avec le jet du tuyau d’arrosage. Ce POUR QUOI, c’est un Hymne à la Vie.
Caroline guérit. C’était il y a 13 ans. 


Elle aime les mots, elle s’en nourrit. Les mots c’est une chanson, une caresse, la liberté, l’évasion. Elle cite Joseph Kessel. Ces mots lus il y a 6 mois sont accrochés comme une toile de maitre dans son cœur « il était comme oint d’huile et poudré du pollen du monde » (Kessel décrivant Mermoz).

 

Elle a faire fleurir un petit arbre de sakura. Elle a offert des poupées japonaises à message, des bijoux gravés, une cassette à message…Elle aime « les mots sont des cadeaux » parce que tout y est délicat, les produits, les mots.

Son mot préféré : « confiance ». Parce que c’est un élan de vie. « Merci pour les roses et merci pour les épines » (Jean D’ormesson).

Et Merci Caroline pour ce formidable témoignage. Les mots racontent notre vision du monde. Couper ce mot en 2 (passer du Pourquoi au Pour Quoi) raconte un chemin et un instinct de vie. Quelle belle énergie et quelle lumière en vous !

benoit

 

 

 

Lundi 9 septembre 2019. 10h30. Le téléphone annonce dans un tonnerre de lumière : "une petite fille vous a été apparentée".
Comment décrire plus clairement le bonheur de Benoit et Valérie à cet instant ?
L’agrément d’adoption date de…2007 ! Ces quelques mots célèbrent l’aboutissement de12 ans de rêves et d’obstacles.

Marathon ? Ultra Trail ? Le monde sportif n’a pas osé ce genre d’épreuve. Seule la Vraie Vie réserve ces victoires au gout unique à ceux qui les portent et les défendent avec autant de détermination.

Adopter en Chine. Un Everest. Il en a fallu des mots, les choisir et les « défendre », les traduire et les authentifier, les transporter, les renouveler comme les vœux d’un bonheur auquel on n’ose pas tout à fait croire….

Elle est enfin là, « cette enfant à particularité ». Sa particularité ? Sa bonne étoile !
Abandonnée, recueillie par la police, son dossier d’adoption égaré, ses nouveaux parents bloqués par les grèves à Paris, son départ de Wuhan un jour avant le blocus COVID, son baptême en France la veille de l’annulation des offices religieux... Elle rayonne de ces victoires sur le fil du rasoir. Elle adopte une famille lumineuse qui témoigne d’abord de la solidarité qu’elle a rencontrée dans ce parcours d’obstacles.

Benoit aime les mots, leur sens, leurs nuances. Il aime les écrire plutôt que les dire, parce qu’on peut les peser avant de les poser.

Il va sur « les mots sont des cadeaux » quand il a envie de faire plaisir à quelqu’un. Offrir, c’est faire passer un message, c’est donc aussi des mots. Il apprécie la variété des produits. Il a offert à Valérie un bracelet gravé des prénoms de leurs enfants. La famille, encore…

Les mots de Benoit sont noués d’une émotion terriblement contagieuse. Je garde ses mots comme des trésors. « Elle ne parle pas encore mais elle a dit «maman ». On est heureux »….Moi aussi quand je l'entends...MERCI

maud

 

 

 

Ecoute !

Ecouter. « Ne pas s’approprier ni se projeter, mais apprendre à ressentir ce que les mots veulent vraiment nous dire ».

On a tous appris à parler. Qui a appris à vraiment écouter ?
Maud a fait cet apprentissage il y a 4 ans, à l’âge de 34 ans. Professionnelle de la communication, elle est en fait beaucoup dans l’agitation, qui fait écran avec ses interlocuteurs. L’Energie s’épuise.
Elle prend la décision de se former au coaching.

Elle découvre l’écoute active : être présente à soi pour être présente aux autres. Elle muscle son attention, développe son intuition.
Et puis elle entend : les mots et les intentions, les vibrations et les silences. Elle se croyait dans le mental, elle se révèle dans l’émotion. Parce qu’elle entend, elle se connecte. Elle peut alors poser les mots justes, ceux qui guident. Ecouter, c'est un entrainement. Avec ses clients ou ses proches, elle se voit être « là » ou parfois « loin ». Elle en mesure les incidences. Mieux écouter, c’est nouer une relation durable et vraie avec ceux qu’elle aime ou qu’elle aide. C’est une posture à somme positive qu’on acquiert, pour la vie.

Maud a hérité de l’amour des mots. A la suite de sa mère et de son arrière grand père, elle met en mots les fêtes et les grands moments de sa vie.. Elle joue des « Maudésies », ses poésies dont les mots scintillent et où ses lecteurs se mirent.

Maud aime le nom de ma boutique. Elle a proposé plusieurs fois des affiches à empreintes à ses invités, avec le même succès. Dans ce cadeau, il y a beaucoup d’amour et de générosité. Chacun laisse sa trace et la joint aux autres.

Son mot préféré : Amour. Elle y voit du partage et du rayonnement, c’est une énergie démultiplicatrice.

Merci Maud pour ce moment où nous nous sommes réellement écoutées…et je peux le dire, entendues, comprises et appréciées. J’ai aussi entendu votre sourire, votre belle énergie, qui feront le succès de vos prochains projets. MERCI !

 

severine

 

 

 

Ces mots arrivent comme un joli refrain, par 3 fois, dans la vie de Séverine : 2016, 2018, 2019. Ils sont adressés avec générosité par trois femmes, devenues trois amies : « Tu es formidable et tu es une très belle rencontre ». Ils fabriquent un refrain réconfortant, une musique nouvelle et enveloppante qui accompagne une révolution personnelle.

Ces 3 mots, entendus 3 fois, n’ont rien d’anodin. Séverine n’a pas l’habitude de recevoir des mots- cadeaux, elle, victime adolescente des mots qui blessent. Elle sait le poids des mots : les kilos ont disparu mais les mots durs sont restés, incorporés.

Il faut un déménagement en Province il y a 4 ans pour tout changer : freiner une vie à 100 à l’heure, autocentrée, lâcher les responsabilités, renoncer à la perfection, choisir d’être seule…lâcher prise. La révolte s’évapore dans le yoga et le sport. Séverine est apaisée.
Son image change et ces 3 mots la confortent. Elle n’a plus peur de dire et elle peut recevoir. La vie circule et fait son œuvre…

Séverine aime les mots. Elle veut les choisir, les lire et les écrire : autant un mot peut élever, autant ça peut détruire.

Une amie lui offre des gélules à message de la boutique, ils contiennent des mots-médicaments. Elle est touchée. Elle devient cliente parce que le site rayonne de réconfort et de bienveillance. On n’y offre moins des cadeaux que du lien et du partage.

Merci Séverine pour ces confidences. Je mesure avec admiration ce chemin de changement et de libération. Vous avez fabriqué un soleil dans votre ciel. Vous êtes formidable !

magali

 

 

 

Magali est « stérile ». C’est officiel, noir sur blanc dans le dossier médical. La fée des FIV exauce 2 miracles : Jeanne en 2010 puis Madeleine en 2013.

Il reste un œuf, congelé. Chaque année, il faut se préparer à l’appel du CHU et choisir : le conserver, le détruire, le donner à la science ou l’offrir.

En 2019, Magali et Nicolas décident d’offrir une possibilité d’enfant à un autre couple. Ce don de cœur se révèle un abandon juridique. Face à une procédure pénible, ils choisissent finalement, début décembre, de le détruire.

C’est Noël. Alors qu’elle dresse la table du réveillon, Magali a la nausée.
Le 28 décembre, le test est catégorique « enceinte + 3 semaines ».
S’ensuit une bordée de gros mots historique…. La vie est joueuse, encore faut-il être prêt à jouer.

Il y a quelques jours, Magali fait l’échographie des 3 mois. Elle est seule, on ne vient plus à deux aux rendez-vous, confinement oblige. Elle rentre à la maison avec un papier sur lequel est écrit le sexe du bébé. Ils vont le découvrir ensemble.

« C’est un garçon ! ». Ces quelques mots réunissent la famille dans une communion de bonheur, et ouvrent une voie royale à ce bébé. Magali croyait qu’elle n’aurait que des filles. Ces quelques mots donnent véritablement naissance à cet enfant. Le bonheur est dans la place.

Magali ne se sent pas d’affinités particulières avec les mots, ni avec sa capacité à exprimer ce qu’elle ressent. Les lectures scolaires obligatoires l’ont un peu dégouté des livres…jusqu’à Millenium ou l’entrée dans le plaisir de lire.

Elle aime la boutique pour la poésie qui s’en dégage et la capacité qu’ont les produits de nous raccrocher les uns aux autres. Elle a offert une poupée de guérison pour une amie qui l’a gardé jusqu’au bout comme un doudou.

Son mot préféré : forêt. Parce qu’il est beau visuellement et son accent circonflexe est une promesse de refuge.

Merci Magali de nous avoir livré ce scénario de comédie romantique. On dit souvent « ironie de l’histoire ». Je crois que la vie nous réserve bien plus joli que l’ironie. L’amour…. Ce bébé « garçon » arrive comme un cadeau du ciel. Je vous souhaite, à tous, de vous abandonner au bonheur d’être ensemble.

laetitia

 

 

 

Il y a 12 ans, Laetitia se forme à l’hypnose. Au cours d’un exercice pratique, elle doit visualiser et décrire une vision « refuge », une situation qui lui procure de la détente. C’est une plage, tout près de chez elle. Elle raconte « son » lieu. Pourtant, elle se sent très inconfortable, mal à l’aise dans cet endroit. Son partenaire d’exercice l’écoute, ressent son trouble et sa crispation, et lui renvoie : « ou pas… ».

Ces deux mots la cueillent dans sa construction mentale, l’apaisent immédiatement, la libèrent. Elle n’est pas à sa place dans cette plage, à cet instant. Cette projection n’est pas « juste » pour elle. Ce « ou pas » lui autorise un sursaut, elle dézoome de la plage et s’ouvre à un paysage plus large, un présent plus ouvert, et alors un réel bien être.

« Il faut, je dois, je veux… ». Elle les reconnait bien, aujourd’hui, ces injonctions qui figent et qui limitent. Pour ses patients, elle tente parfois le « ou pas… » comme pour leur suggérer de se libérer d’un futur bien trop programmé.

Laetitia ouvre le champ des possibles. A l’heure du confinement, chacun apprend à faire le deuil de ses projets, de ce qui « aurait dû » ou « aurait pu » être. Ce « ou pas… » est une grande force, une invitation à accueillir ce qui est, tout simplement, pour vivre les incertitudes de façon plus tranquille.

Laetitia s’est construite dans les mots. Ceux que l’on écrit, comme un fil rouge tendu entre elle et son père parti bien loin en lui laissant l’écriture comme lien. Ceux que l’on lit, le soir, prescrits par sa mère, pour invoquer un sommeil en retard. Cette loyauté filiale aux mots ne se dément pas, mieux, aujourd’hui, elle se partage.

Elle aime flâner dans la boutique…entrer en résonnance avec les mots simples, pointus, aiguisés, qu’elle y trouve.  Immanquablement, elle pense à quelqu’un….chaque fois différent.

Laetitia, je suis très touchée par votre émotion et votre histoire. C’est quand même drôle, la vie. Il y aurait donc de la magie dans deux petits mots bien anodins, mais bien sentis ? J’adopte de ce pas ce petit mantra libérateur. Merci Laetitia.

olivia

 

 

 

Olivia est médecin. Il y a 5 ans, elle s’arrête sur une phrase dans le livre « deux petits pas sur le sable mouillée » de Anne-Dauphine Julliand. L’autrice raconte comment elle fabrique une belle fin de vie à sa fille atteinte d’une maladie incurable. Dans la préface, le Professeur Jean Bernard dit : « Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsque l’on ne peut plus ajouter de jours à la vie. ».

Exposée aux personnes en soins palliatifs, Olivia comprend que « soigner » à tout prix montre ses limites lorsque les mauvais dés sont jetés. Les soignants se mobilisent pour soigner jusqu’au bout, et souvent, les patients font confiance aux soignants pour « subir » les derniers traitements. Olivia entend laisser une place aux derniers plaisirs.

Olivia sait que cette fin de vie peut s’écrire autrement : rentrer chez soi, être entouré de ses proches, retrouver une vie qui ressemble à celle d’avant la maladie, partir dans son lit…des détails qui changent tout.

Cette phrase s’est incarnée dans le départ d’une amie chère, fauchée sur le coup, laissant Olivia chargée de regrets et de remords.
Cette phrase se réveille aujourd’hui à l’heure du confinement et de ces départs solitaires. Il faut apprendre à ajouter de la vie aussi dans ces jours confinés et incertains.

Olivia n’est pas une littéraire mais elle se nourrit des jolies phrases glanées dans la poésie et les livres, comme Le petit Prince. « C’est une folie de haïr toutes les roses parce qu’une épine vous a piqué » …ce sont de belles leçons de vie.
Vie. C’est son mot préféré. Parce que côtoyer la mort, ça rend encore plus vivant.

Elle aime la boutique et en particulier les porte-bonheurs, ceux qui deviennent des compagnons de route, auquel on accorde une importance jour après jour.

Merci Olivia pour ce témoignage lumineux et essentiel, hier et encore plus aujourd’hui. C’est un hymne à la vie.

arlette

 

 

« Arlette. 45 fautes ! »
Le français, c’est compliqué pour cette jeune flamande qui l’apprend en deuxième langue :
- « Mademoiselle, le verbe nouRRir s’écrit avec 2 RR ».
- « Comme mouRRir ? »
- « Non ! On ne meurt qu’une fois donc un seul R mais on se nourrit plusieurs fois donc deux  RR ».


C’était il y a 45 ans. Cette réplique a gravé sa mémoire. Elle annonçait une vie entière à s’étonner de l’incohérence de notre belle langue. Arlette en parle 5. Aucune ne l’étonne autant que la nôtre. Parce que le flamand, c’est clair : tout ce qui est écrit est prononcé. En français, tu écris « élastique » et il faut prononcer « caoutchouc », s’amuse Arlette. Le loup et la loupe, la foi et le foie…faut il être tordu pour piéger ainsi le langage ?

Difficile à écrire, pas facile à lire….la complexité contamine aussi nos comportements. Le Français tourne autour du pot. Pourquoi dire explicitement ce qui peut être subtilement suggéré et indécodable pour ceux qui n’ont pas grandi en France ! ?
« Est ce que vous attendez quelqu’un ? » au cinéma veut dire « puis-je utiliser le fauteuil sur lequel vous avez stocké vos manteaux ?».
« T’as pas trop chaud ? » masque un « je peux baisser le chauffage ? »…
Il ne suffit pas de reconnaitre les mots pour comprendre une langue. Il faut savoir lire entre les mots, c’est là que se cache la Culture.

Arlette devient coach, spécialiste…de l’interculturalité  Comment faire fonctionner des équipes qui n’ont pas les même codes culturels ? Comment préparer des expatriés à s’intégrer en France ou à prendre pied à l’étranger ? Peut être qu’Arlette nous doit en partie, à nous, Français tortueux, ce génie de la communication ?

Arlette adore les mantras, ces jolis mots capables d’entrainer de belles actions. Elle les collectionne dans son calepin, s’en inspire et les offre.
« Commence cette journée comme si elle avait été écrite pour toi ».
« Si le mot que tu prononces n’est pas plus beau que le silence, ne le dis pas »..

Son mot préféré : « amour », dans toutes les langues, et en particulier quand il est conjugué en grec : « sajapo poli », je t’aime beaucoup…

Elle aime la boutique parce que les produits offrent la possibilité de poser de belles paroles. C’est un accompagnement.

Les mots et le regard d’Arlette ont changé ma vie. Je lui dois l’existence même de la boutique « les mots sont des cadeaux ». Je la remercie infiniment de cette «étrangeté » qu’elle a cultivé pour en faire des miracles. MERCI

catherine

 

 

 

15 février 2014. La veille, il lui offre des fleurs. Ce soir, son compagnon de vie depuis 27 ans lui annonce : « je n’ai rien à te reprocher, mais je te quitte »….

La terre tremble. La nuit est noire, bien noire.  S’allonger, pleurer, hurler… La colère, non, la rage, explose. Le souffle détruit une vie de croyances et d’emprise. Ce couple, qui n’en était plus un, cette famille, qui n’a jamais su l’aimer, ces amis qui n’étaient pas les siens…et toutes ces erreurs, ces jeux d’ego…vains.
Le bilan est brutal mais la faillite n’est pas totale. La détonation réveille, éveille. Et le ciel va attendre.

« Soit tu bouges, soit tu crèves ». Catherine choisit le mouvement, la thérapie pour ne pas sombrer. « Vous ne vous rendez pas compte de qui vous êtes…. » .

Se faire larguer permet de larguer la vie d’avant, la vie enfermée et conforme à ce que l’entourage voulait pour elle.

Le bouchon a sauté, alors elle mène une vie « champagne », une crise d’adolescence tardive, dans l’extrême, pour se sentir vivante. Et puis l’énergie s’apaise. La sérénité s’installe. Catherine reprend la barre, sa liberté, son autonomie. Elle grandit dans l’amour d’elle-même, imparfaite mais authentique. Elle explore, elle expérimente, elle avance.  Elle se sent enfin heureuse.

Les mots sont très importants dans la vie de Catherine. Elle lit, elle écrit. Beaucoup. Comment 26 lettres peuvent-elles créer autant ? Créer l’amour ou le chaos. Elle choisit la face lumineuse. Les mots sont des cadeaux, c’est du bonheur à partager.
Elle a choisi dans la boutique la cure de sérénité avec les "tattoos d'une merveille". 

Son mot préféré : « emerveillance ». Parce qu’il y a quelque chose de mystérieux, de merveilleux dans sa douceur. On y entend la « mer » et la vigilance, une promesse bienveillante.

Catherine, je suis très impressionnée par ton instinct de vie, de résilience, de progrès. Tu ne cherches rien à l’extérieur, tu es la preuve tellement vivante que le pouvoir ultime, c’est celui d’être soi. Te voila souveraine et c’est un cadeau pour nous tous. MERCI

joanne

 

 

Joanne est Maman. Et Mam’Ange.

Il y a 4 ans, sa fille n’est pas née. Elle meurt pendant l’accouchement, sans explication. Elle ne pousse pas son premier cri. Silence. Elle n’a pas d’état civil, pas de nom, pas de tombe. Pas de trace. Silence.

Les mots de soutien sont nombreux, tissent un filet de survie. Mais comment les entendre ? Après le choc, tout a perdu son sens. Tous les sens sont perdus.
Comment parler de celle qui n’a pas été ? Comment se souvenir de celle qui n’a pas eu le temps d’exister ? Comment faire le deuil sans les souvenirs ? C’est innommable de perdre un enfant. Indicible. Les mots manquent. A imaginer, à ressentir, à dire, à partager.

Deux ans après le drame, à cette date où tout s’effondre, une amie lui glisse un mot et une fleur : "La peine ne sera pas aussi éphémère mais si une fleur peut apporter un peu de couleur et de douceur à vos cœurs alors on tente le coup". 

Savoir que cette enfant continue à exister dans le cœur d’une autre la bouleverse. Cette vie n’est pas effacée. Elle a eu lieu. Elle a compté. Le souvenir la continue.

Il faut trouver en soi l’endroit où l’on veille cette existence. Les mots de cette amie sont sanctuarisés dans le portefeuille de Joanne, tout contre la photo de ses autres enfants.

Joanne est « Mam’ange », pour toujours.

Pour Joanne, chaque mot a son importance. Parce qu’il y en a eu peu dans sa famille, elle les trouve dans les livres, le papier et l’odeur des encres. Depuis l’enfance, la littérature la nourrit et lui dévoile les coulisses des âmes.

Elle devient psychologue. Elle offre aux « par’anges » endeuillés de parler de ces enfants qui n’ont pas existé.

L’année dernière, elle a offert un daruma à une collègue : cette petite poupée traditionnelle japonaise aide à exaucer son projet le plus cher.

Merci Joanne pour ce témoignage magnifique. Face au silence, face au vide, face à l’absence, vos mots sont des preuves, les ailes de l’Ange.

anne

 

 

 

9 mois…. Le temps de préparer une nouvelle vie.
Pas celle d’un nouvel enfant, non, la sienne.

En décembre 2018, Anne se découvre un nodule au poumon et une lésion au cerveau. Elle comprend : ce « mot dit » cancer, celui qu’on ne prononce pas.

Le 18 janvier 2019, à 13h, pourtant prête au combat, l’interne de l’usine à malades la condamne : « le traitement vous laisse 9 mois ».
Bombe. Electrochoc. Noyade.

Pendant 3 semaines, elle reste prisonnière de ce couloir de la mort.

Et puis, son dentiste lui raconte la guérison miraculeuse d’une amie. L’orthoptiste aussi témoigne de rémissions inattendues.
Une fenêtre s’ouvre sur un champ de possibles qu’elle va pouvoir provoquer.

L’envie de faire mentir les pronostics réveille une volonté puissante. Elle refuse la condamnation et fait appel, de sa nature de combattante, immense, merveilleuse. Elle voit la victoire.

Cette wonderwoman, bonne élève qui a construit tous ses succès, décide de suivre à la lettre la prescription de son médecin : « faites ce que vous aimez »…

C’est un défi. Bonne épouse, bonne maman, bonne amie, bonne entrepreneuse…elle apprend enfin à 44 ans à devenir la meilleure version d’elle-même pour elle-même.

Comme toujours, elle apprend vite. Elle va chercher de l’aide. Elle se transforme de l’intérieur. C’est elle le guérisseur.

Chaque jour est une vie alors Anne bouleverse son emploi du temps. Elle programme des activités qui la font se sentir vivante : marcher, danser, partager à cœur ouvert, voyager, apprendre de nouvelles choses, explorer, ralentir…respirer.
L’éternité se vit ici et maintenant.

Elle accueille des mots et des gestes d’amour de toute part. « Si j’étais partie dans un accident de voiture, je n’aurais jamais su à quel point les gens m’aiment ». Elle les exprime aussi. Les mots contre les maux. Des je t’aime et des mercis.

La maladie recule. Le combat continue.

Son mot préféré : Energie. C’est comme la vie.

Dans ma boutique, Anne trouve des prétextes à poser des mots qui peut-être ne seraient jamais dits. Pour celui qui les dit comme pour celui qui les reçoit, ce sont des trésors qui ne doivent pas rester cachés.

Pour tout ce que tu es, pour tout ce que tu fais, pour tout ce que tu rayonnes, Anne, je t’aime.

 

 

 

maly

 

 

Etre, Avoir, Faire….
Grandie dans l’ombre d’un grand frère qui EST trop, Maly choisit de FAIRE beaucoup pour exister.

Elle se rend utile, elle agit, impulse, elle propose, elle organise, elle donne, aide, porte, elle contribue et accomplit…
Son énergie grande comme son cœur fait d’elle une magicienne du management et du faire faire. Elle emmène ses équipes et ses proches dans un tourbillon de projets et de réussites. C’est un moteur exceptionnel.

En amour aussi, elle se sent aimable quand elle donne, tout. Epuisant et pourtant, insuffisant.
Il y a 3 ans, un amoureux traverse la France pour elle. Elle a prévu mille choses à faire pour honorer sa présence. Il lui dit simplement : « arrête de faire, je t’aime parce que tu es là et parce que tu es toi ».

Ces mots ouvrent les larmes. C’est une révélation, une résurrection, un œuf de Pâques dans son jardin intérieur. La pression descend. Le « Bien Faire » laisse la place au « Etre Bien ».

La joie d’être, simple et légère, s’installe. Elle est durable et reposante. Elle invite le désir vrai et l’amour de soi, la confiance. Maly accepte d’être aimée pour ce qu’elle est, une merveille !

Maly adore les mots, au risque d’en faire trop. Trop de Waouh !!! Comme elle accepte d’être, les mots s’ajustent au ressenti. Aujourd’hui elle les choisit et les polit comme des diamants. Ils brillent de vérité, ils sont entendus et écoutés. Ils relient vraiment.

Son mot préféré : « partage ». Un repas, un moment, des mots, c’est l’essence de la vie.

Dans ma boutique elle aime « tout » (merci !), et surtout ces petits objets qui tissent le lien entre les gens.

Chère Maly, nous aurons encore mille occasions de faire des choses ensemble, mais j’ai déjà mille raisons d’être ton amie pour l’immense personne que TU ES.

veronique

 

 

 

« Quand deux chemins s’ouvrent à toi, prends toujours la voie la plus difficile »

Véronique reçoit cette citation tibétaine quand elle a 17 ans. Elle la surprend, tellement inattendue.

 

Elle n’est pas retenue dans le BTS de mode dont elle rêve. Son entourage l’encourage à choisir un plan B qui lui ressemble. Pour elle, introvertie, timide, anxieuse, les profs promettent la comptabilité ou le secrétariat.


Ses parents la laissent libre de son choix : elle s’engage dans un BTS d’action commerciale. Contre toute attente. Elle décide de faire vivre une partie d’elle-même qui n’est pas encore visible : la curiosité, le défi, le challenge, sortir de sa coquille et exprimer un potentiel encore non révélé.

 

Sortir de sa zone de confort, c’est activer la magie de la vie. Véronique devient costumière, styliste photo…puis journaliste.


La phrase réactive encore aujourd’hui son gout pour l’expression d’elle-même. Elle se forme au coaching. Objectif : agrandir son territoire, explorer, évoluer, grandir. Elle ne repart pas à zéro, elle se remet à niveau de ses envies, pose de nouveaux rails.

Avec l’âge, la phrase se révèle de plus en plus juste. Pourquoi le mot « difficile » fait il peur ? Qu’est ce qui est « difficile » pour moi ? Pourquoi ça me parait « difficile » ? Et si cette montagne cachait un appel, une invitation à oser une voie qui nous élève ?

Les mots ont toujours tenu le premier rôle dans toutes les dimensions de Véronique. Elle les choisit, précis, ajustés.

Son mot préféré : « silence ». Pour sa musique et ce qu’il représente. C’est le plus bel écrin des mots précieux.

Elle aime le nom de ma boutique qu’elle trouve joli, touchant, émouvant. C’est une promesse. Elle y trouve des idées pour réunir les gens pour des moments positifs et conviviaux.

Merci Véronique pour votre fidélité à vous-même, votre curiosité audacieuse et exigeante. Vos pouvoirs sont immenses. Il y a mille vies dans une vie, vous en êtes la preuve bien vivante. 

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